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vendredi 4 novembre 2016

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Carmen Ollé
après tout, la nuit...
coll.bilingue les fruits étranges
traduit de l'espagnol (Pérou), par Syvia Miranda et Nicole Bajon
isbn : 978-2-915886-48-1
78 pages
15€



L'auteure :



Carmen Ollé est née à Lima en 1947. Poète, romancière et critique, elle est, avec Blanca Varela l’une des représentantes les plus remarquable de la poésie péruvienne.  Elle a été pendant huit ans professeur à l’Université Enrique Guzman y Valle et dirige, depuis plus de vingt-cinq ans, des ateliers littéraires.  En tant que militante sociale, Carmen Ollé a entrepris depuis les années quatre-vingt-dix un travail dans le domaine des droits de la femme, en aidant diverses associations. Elle a reçu de nombreux témoignages de reconnaissance pour son parcours littéraire, comme le récent hommage de la Foire du livre à Lima (2014) et el Prix de La Maison de la Culture Péruvienne pour l’ensemble de son œuvre en 2015.



Les traductrices :

Sylvia Miranda
 Sylvia Miranda (Lima, 1966). Poète, écrivain, réside actuellement à Madrid. Elle a obtenu son DEA (Université de Poitiers) et est docteur en Lettres (Université Complutense de Madrid).  Ses recherches tournent autour du thème de l’imaginaire de la ville et la poésie d’avant-garde péruvienne. Elle a écrit des articles pour les revues littéraires et d’arts plastiques. Elle a traduit en espagnol Moments maroquins, de la poète brésilienne Astrid Cabral. Depuis 1990, a publié plusieurs recueils des poèmes. Elle a obtenu le Prix de Poésie Tomás Luis de Victoria à Salamanca en 1994, le Prix du Roman Court du Banco Central de Reserva del Perú, en 1996, à Lima, pour son roman Mémoires de Manu et le Prix Extraordinaire pour sa thèse de Doctorat de l’Université Complutense de Madrid en 2007. Ses dernières publications sont un recueil des nouvelles intitulé Les matins sacrés, Madrid, Catriel, 2011 ; un essai sur la poésie du poète péruvien Emilio Adolfo Westphalen en 2011 ; son édition de la poésie complète du poète péruvien Carlos Oquendo de Amat en 2012 ; la plaquette La foudre demain illustrée par Sylvie Lobato, La Rochelle, Les Arêtes, 2013 et le livre Temps de soleil, Madrid, Hueso de Jibia, 2014 où elle a réuni ses derniers poèmes. Sa longue amitié et son admiration pour l’œuvre de la poète péruvienne Carmen Ollé lui a fait entreprendre avec Nicole Bajon la traduction d’une partie de sa poésie en français.     

Nicole Bajon 

 Après une maîtrise  en littérature espagnole et un DEA en civilisation hispano-américaine, Nicole Bajon a été enseignante. Elle a travaillé au sein de plusieurs associations dont France Amérique Latine et participé à l' organisation de festivals de musique latino-américaine tout en se consacrant à la traduction littéraire et technique.
Passionnée par  les civilisations pré-colombiennes et en particulier andines, elle s' est naturellement intéressée à l' art, l' architecture et l' esprit émanant de ces peuples et leur influence sur la pensée moderne qu' elle soit littéraire ou artistique. Des voyages ont favorisé une immersion dans ce monde aux multiples facettes et une compréhension plus intime de l' âme latino-américaine.
Sa rencontre avec Sylvia Miranda lui a donné l' opportunité et la chance d' approfondir des œuvres contemporaines, comme celle de Carmen Ollé, reflet d'une société en pleine mutation.


mercredi 2 novembre 2016

                          
 Signatures
 le samedi 12 novembre
 sur le stand des Arêtes A18
 à 15H. Amandine Marembert
 pour "Né sans un cri"
 à 17H. Luce Guilbaud 
pour le cordel "Risques et Reliques"

                                     

mardi 18 octobre 2016



SORTIE le 19 OCTOBRE


RISQUES ET RELIQUES
le Cordel de LUCE GUILBAUD







Risques et Reliques a trouvé son inspiration 
dans la peinture et sculpture européenne
de divers siècles.
Charnel ou spirituel, l'amour n'est pas sans danger.


****

Risques et reliques
le cordel de Luce Guilbaud
isbn : 978-2-915886-51-1
agrafé
couverture volante
avec L'enlèvement des filles de Leucippe
4€

*****

Luce Guilbaud viendra signer son cordel
sur le Salon de l'Autre Livre, espace des Blancs-Manteaux, Paris
le samedi 12 novembre à 17H.

mardi 27 septembre 2016

Né sans un cri, d'Amandine Marembert


Né sans un cri,
Amandine Marembert
*
sortie le 28 septembre 2016

*


*

Depuis plusieurs années Amandine Marembert consacre une part importante de son travail à explorer de manière poétique la parole silencieuse de son petit garçon autiste. Ce cheminement s’effectue soit en vers soit en prose, parfois parallèlement.
En 2013, Les Arêtes ont publié une sorte de journal de bord, Et s’il ne parlait pas ? (lui-même suite du livre Un petit garçon un peu silencieux, publié chez Al Manar en 2010), ouvrage qui  a reçu le prix Jean Follain en 2014. Dans la note de lecture qu’Antoine Emaz consacre à ce livre dans le numéro 25 de la revue N47, il saisit parfaitement le projet du livre et, au-delà, de ce travail qui l’accompagne dans son souffle continu car étroitement lié à son quotidien de vie intérieure et extérieure : « que la parole poétique puisse rendre présent, faire vivre en mots, un enfant particulier dans son énigme muette ». « Cet enfant est au centre du livre, dans son énigme silencieuse mais pas inexpressive, à travers ses gestes, ses actions, son corps, ou encore une sorte de langage adressé mais signifiant pour lui seul. Il ne parle pas comme on dit /affirme sa petite sœur / plus loin derrière / ou plus près devant ». La petite sœur dit exactement l’énigme : on est face à un en deçà ou un au-delà du langage. (…) Sans langage commun, comment rejoindre ? Au passage, c’est une des questions de la poésie… ».
En 2016, nous publions Né sans un cri, recueil composé de vignettes qui vont par paire, comme deux visions qui s'interrogent, se complètent, s'affrontent, l'une extérieure, l'autre intérieure, dans un face à face bien défini par un espace blanc, une plage de silence. Ce livre est un plaidoyer pour la différence. De lui, Amandine Marembert écrit : « Ce manuscrit donne à lire des vignettes en prose poétique qui représentent mon double témoignage de mère et de poète depuis la naissance de mon fils jusqu’à ses cinq ans. J’ai voulu y transcrire, d’un côté, la froide réalité objective du diagnostic médical, et de l’autre, ma réalité subjective de mère écrivant. Ces deux réalités reliées dans un parcours semé d’embûches matérielles et d’interrogations métaphysiques, d’incompréhension aussi. La forme des textes, en bloc de proses ressemblant à des rectangles photographiques, m’a permis d’inscrire ma parole dans un cadre qui permet d’apprivoiser un peu le hors cadre - ce qui dépasse l’entendement. Quand on vit avec l’autisme, on s’endort, on dort, on se réveille, on parle, on regarde, on écrit avec cette réalité-là. Les moments d’oubli sont très rares et jamais complets. J’essaie, dans ce nouveau travail, de tendre une main d’écriture en continu pour approcher cette autre connaissance que l’enfant développe, cette autre logique qui n’est pas forcément dénuée de sens mais qui laisse les parents  perplexes. Je tente de déployer une relation dans les mots qui permettrait un va et vient permanent – et, dans l’idéal une osmose – entre le monde de l’enfant autiste et celui de sa famille proche. Je pense que je cherche à créer un espace de parole qui,  essayant d' échapper aux normes du langage utilitaire et ordinaire, arriverait à créer un possible langagier commun aux « neurotypiques » et aux autistes.
Ces travaux d’écriture présentent également une dimension militante qui souhaite porter la parole très peu partagée de cette réalité-là, et encore moins dans le domaine de la poésie. Il s’agit également de donner une vision critique de la difficile réalité sociale des personnes avec autisme. D’évoquer sans pathos la détresse des nombreuses familles isolées dans ce mystère du "non verbal". »
.....

L’inspectrice qui est venue visiter ma classe m’a affirmé qu’on pouvait travailler le vocabulaire de différentes manières. Que les entrées en étaient variées. Vous savez, par exemple, ce mot du jour associé à une image-
définition qu’on pose près du bol de petit-déjeuner des enfants. Non, je ne savais pas. Mon enfant ne parle pas.







J’ai fait lire à mes élèves un livre de courts récits de
Jean-Marie Gustave Le Clézio. Les héros en sont souvent des garçons, rêveurs, en marge. Personne ne sait dire d’où ils viennent. Ils ne parlent pas beaucoup, ne savent parfois ni lire ni écrire, posent des questions étranges qui ressemblent à des devinettes ou qui font briller le regard de certaines 
personnes. Ils dorment les yeux ouverts. Ils ne connaissent personne et personne ne les connaît. Ils ont peu ou pas
d’amis pour ne pas être liés. Ils s’enfuient de l’école pour y 
revenir par d’autres chemins qui ont vu la mer. Il me semble parfois que tu es l’un de ces jeunes garçons aux vêtements froissés, qui vient de très loin, de l’autre côté des montagnes, de l’autre côté de la mer, et qui peut s’enfuir d’un instant à l’autre, sans prévenir. Qu’il faut apprendre à te connaître sans te poser trop de questions, sans te demander de quel pays tu viens. 

.....

à noter deux rendez-vous :

Rencontre/lecture/signature avec Amandine Marembert, le 21octobre à 18H.30 à L'Archa des Carmes,  Arles

Signature le samedi 12 novembre, à 15H. pour le Salon de l'Autre Livre, Paris


...

Né sans un cri
collection feuilles
74 pages
isbn : 978-2-915886-49-8
17€

bon de commande :







mardi 31 mai 2016


SORTIE le 01 Juin 2016

de
après tout, la nuit
después de todo, la noche...
de
Carmen Ollé




Préface



Carmen Ollé est née à Lima en 1947 au bord du grand Pacifique, cet océan qui façonne un paysage austère, humide et fleuri, un monde d'oiseaux étranges où cohabitent les sombres urubus et les brillants colibris. Dans cet espace côtier, sans grands bouleversements atmosphériques, dans un continuel va-et-vient de lumière et
d'ombres, la ville se déploie très marquée par l'empreinte de sesracines héritées de l'époque coloniale et de grandes difficultés pour se moderniser et se trouver. Carmen Ollé définira cette Lima-là, dans les premiers vers des années quatre-vingts, comme son propre miroir : « Lima est une ville comme moi une utopie de femme ». Ces confrontations, à partir du plus intime, avec l'espace extérieur qui l'entoure, ont permis depuis la publication de son premier recueil de poèmes, le mythique Nuits d'adrénaline (1981), la prise de conscience qu'une époque avait pris fin et qu'une autre, plus forte, plus réelle et plus libre s'ouvrait pour les femmes poètes péruviennes contemporaines.
Le livre était intimement lié à cette société convulsée dans laquelle les injustices sociales, la violence politique et la pauvreté ne réclamaient pas seulement des solutions urgentes mais créaient des espaces de liberté et d'espoir où les artistes préfiguraient dans leurs œuvres cette communauté qu'il fallait transformer pour y vivre plus dignement. Dans ce contexte, le ton direct et confessionnel de Carmen Ollé, sa façon de se mettre à nu sans compromis ni pudeur, d'assumer le risque d'exposer  son propre corps comme matière poétique et donc de laisser émerger désirs et fantasmes, son choix  implicite d'une beauté différente de celle des canons occidentaux au milieu d'un monde métisse et complexé qui s'ignorait, ajouté à son questionnement sur les bases d'une culture hégémonique, représenta une bouffée d'air frais dans la littérature péruvienne et une prise de pouvoir social par la femme à partir du discours littéraire en définissant ainsi un nouveau panorama poétique au Pérou. La grande poète péruvienne Blanca Varela a dit de la poésie de Carmen Ollé en commentant  Pourquoi tout ce bruit ?  (1992) : « Ce mélange impitoyable de poésie et de réalité ne devrait pas me surprendre ; même si je n'ai pas lu auparavant, au Pérou, un semblable témoignage de la part d'une femme. (De même je n'ai pas lu d'homme  qui, soit dit entre nous, se soit lui-même exposé dans une intimité aussi obscure) ».

Nuits d'adrénaline, livre qui s'enracine profondément dans la société péruvienne des années quatre-vingts, fut entièrement écrit hors du Pérou, à Mahon (Minorque) et Paris. Dans les années 70, Carmen Ollé et son mari, le poète péruvien Enrique Verástegui, décident de vivre l'expérience européenne et arrivent à Paris où ils s'installent dans un immeuble au 13 de la  rue Mandel, où demeurent de nombreux artistes latino-américains et d'autres immigrés attirés par le mythe du Paris bohème, un mythe qui dans ces années-là était déjà assez dépassé et dont elle recueille le témoignage dans son roman Une jeune fille sous son parapluie (2002). Ceci dit, Paris fut l'univers qui consolida sa vocation littéraire, provoquant chez elle une crise existentielle et d'écriture, à l'ombre de l'œuvre de Georges Bataille et Michel Leiris. Paris finit par être l'univers de la contre-utopie qui fait que l’auteur se positionne dans une veine qu'elle développera beaucoup plus tard dans ses contes et ses nouvelles, celle du réalisme fantastique.  Ainsi Paris et Lima sont deux villes détonantes et créatrices où le fantastique a remplacé l'utopie.Ces références que nous venons d'évoquer font que l'initiative des Arêtes Éditions de publier, pour la première fois en France, une sélection de poèmes de Carmen Ollé en version bilingue, reste un fait très important, qui met à la portée des lecteurs français une œuvre singulière, partie prenante de cette relation privilégiée qui existe entre Paris et l'Amérique Hispanique et en particulier avec les poètes péruviens ; pour preuve les seuls noms de César Vallejo, 
César Moro et Blanca Varela. Ce n'est pas étonnant que cela arrive au moment où l'on redécouvre l'oeuvre de Carmen Ollé, puisqu'elle est rééditée non seulement au Pérou, mais aussi en Espagne, au Mexique et dans d'autres pays hispano-américains.

Les poèmes recueillis dans cette sélection font partie de ses trois premiers livres, et révèlent un point de rupture et le fondement de nouveaux canons, ainsi que les recherches personnelles et esthétiques au niveau du langage poétique de Carmen Ollé.  Si Nuits d’adrénaline représente le livre emblématique, une audace du langage et de l'érotisme, les poèmes de Tout orgueil obscurcit la nuit (1988) révèlent une attitude différente, une manière de se regarder soi-même de façon plus contenue, en essayant de dompter les mots qui, dans la première partie du livre, s'exprime en poèmes courts empreints d'ironie et se termine ensuite dans un ensemble d'oeuvres courtes en prose avec lesquelles se referme le recueil ; c'est, d’une certaine façon, un livre de transition, parce qu'il permet le passage à cette essence narrative qui existe dans la poésie de Carmen Ollé et qui se développera pleinement dans les oeuvres en prose du troisième livre Pourquoi tout ce bruit ? , dans lequel le personnage parle de sa relation névrotique, personnelle et artistique, avec son conjoint, Ignacio, et de l'impossibilité de concilier une vie commune et un destin littéraire au sein de la société liménienne. Livre passionnant où l'amour et la vocation vont au-delà d'une réalité nécessairement insatisfaisante. 

Après tout, la nuit… est une sélection, en accord avec l'auteur, qui obéit à une première étape de sa production littéraire qu'elle n'a cessé de développer dans sa recherche de nouvelles formes d'expression, comme le confirment ses quatre nouvelles publiées, ses nombreux récits, ses œuvres en prose, ses contes recueillis dans trois livres ainsi que des poèmes publiés dans de nombreuses anthologies, péruviennes et étrangères, et des livres d'artiste.  Elle est également présente sur la scène littéraire péruvienne avec ses articles de critique, ses prologues et ses commentaires sur les œuvres de ses contemporains et par son travail de compilatrice de la poésie péruvienne contemporaine. Elle a été pendant huit ans professeur à l'Université Enrique Guzman y Valle et dirige, depuis plus de vingt-cinq ans, des ateliers littéraires. Parallèlement elle a fait des incursions à la radio en composant des scénarios et des programmes radiophoniques courts et, plus récemment, elle s'est lancée dans l'écriture dramatique, avec l'oeuvre théâtrale intitulée Trois pièces Noh (2014). En tant que militante sociale, Carmen Ollé a entrepris depuis les années quatre-vingt-dix un travail dans le domaine des droits de la femme en aidant diverses associations. Elle a reçu de nombreux témoignages de reconnaissance pour son parcours littéraire, comme le récent hommage de la Foire du livre à Lima (2014) et le Prix de La Maison de la Culture péruvienne pour l'ensemble de son œuvre en 2015.

Madrid, juin 2015
Sylvia Miranda


DANS L'OUBLI

Arrête donc Carmen de raconter à tout le monde
tes malheurs ;
avec autant de pleurnicherie tu ne fais de bien à personne et le coupable
se vante,
devient riche et puissant.
Il dit qu'il y a une idiote déjà mûre - même si
rien n'y paraît - qui verse des larmes de sang pour lui.

Si ton corps n'arrive pas à l'extase dans un autre corps :
que le rêve te récompense.



EN EL OLVIDO

Deja ya Carmen de andar por ahí contando a
todos tus dolores;
con tanta queja a nadie haces bien y el culpable
se vanagloria,
crece en riqueza y poder.
Dice que hay una tonta ya madura -aunque no
lo parezca- que vierte por él sangre.

Si tu cuerpo no alcanza en otro cuerpo la gloria:
que el sueño te recompense.


Carmen Ollé
après tout, la nuit...
coll.bilingue les fruits étranges
traduit de l'espagnol (Pérou), par Syvia Miranda et Nicole Bajon
isbn : 978-2-915886-48-1
78 pages
15€



L'auteure :




Carmen Ollé est née à Lima en 1947. Poète, romancière et critique, elle est, avec Blanca Varela l’une des représentantes les plus remarquable de la poésie péruvienne.  Elle a été pendant huit ans professeur à l’Université Enrique Guzman y Valle et dirige, depuis plus de vingt-cinq ans, des ateliers littéraires.  En tant que militante sociale, Carmen Ollé a entrepris depuis les années quatre-vingt-dix un travail dans le domaine des droits de la femme, en aidant diverses associations. Elle a reçu de nombreux témoignages de reconnaissance pour son parcours littéraire, comme le récent hommage de la Foire du livre à Lima (2014) et el Prix de La Maison de la Culture Péruvienne pour l’ensemble de son œuvre en 2015.



Les traductrices :

Sylvia Miranda
 Sylvia Miranda (Lima, 1966). Poète, écrivain, réside actuellement à Madrid. Elle a obtenu son DEA (Université de Poitiers) et est docteur en Lettres (Université Complutense de Madrid).  Ses recherches tournent autour du thème de l’imaginaire de la ville et la poésie d’avant-garde péruvienne. Elle a écrit des articles pour les revues littéraires et d’arts plastiques. Elle a traduit en espagnol Moments maroquins, de la poète brésilienne Astrid Cabral. Depuis 1990, a publié plusieurs recueils des poèmes. Elle a obtenu le Prix de Poésie Tomás Luis de Victoria à Salamanca en 1994, le Prix du Roman Court du Banco Central de Reserva del Perú, en 1996, à Lima, pour son roman Mémoires de Manu et le Prix Extraordinaire pour sa thèse de Doctorat de l’Université Complutense de Madrid en 2007. Ses dernières publications sont un recueil des nouvelles intitulé Les matins sacrés, Madrid, Catriel, 2011 ; un essai sur la poésie du poète péruvien Emilio Adolfo Westphalen en 2011 ; son édition de la poésie complète du poète péruvien Carlos Oquendo de Amat en 2012 ; la plaquette La foudre demain illustrée par Sylvie Lobato, La Rochelle, Les Arêtes, 2013 et le livre Temps de soleil, Madrid, Hueso de Jibia, 2014 où elle a réuni ses derniers poèmes. Sa longue amitié et son admiration pour l’œuvre de la poète péruvienne Carmen Ollé lui a fait entreprendre avec Nicole Bajon la traduction d’une partie de sa poésie en français.     

Nicole Bajon 

 Après une maîtrise  en littérature espagnole et un DEA en civilisation hispano-américaine, Nicole Bajon a été enseignante. Elle a travaillé au sein de plusieurs associations dont France Amérique Latine et participé à l' organisation de festivals de musique latino-américaine tout en se consacrant à la traduction littéraire et technique.
Passionnée par  les civilisations pré-colombiennes et en particulier andines, elle s' est naturellement intéressée à l' art, l' architecture et l' esprit émanant de ces peuples et leur influence sur la pensée moderne qu' elle soit littéraire ou artistique. Des voyages ont favorisé une immersion dans ce monde aux multiples facettes et une compréhension plus intime de l' âme latino-américaine.
Sa rencontre avec Sylvia Miranda lui a donné l' opportunité et la chance d' approfondir des œuvres contemporaines, comme celle de Carmen Ollé, reflet d'une société en pleine mutation.


Vous pouvez vous procurer l'ouvrage sur le Marché de la Poésie, Place Saint-Sulpice,
stand 205/207 du 8 au 12 Juin
ainsi qu'à l'Archa des Carmes, 23 rue des Carmes, 13200 Arles
vous pouvez également nous le commander avec le bon de commande ci-dessous













mardi 24 mai 2016

 marchés et autres de Juin

°
Samedi 4 Juin 2016
Lecture à boire
Les chasseurs de mammouth étaient-ils poètes ?
La Cave Intercommunale de Montfrin vous  invite 
à une rencontre-dégustation, aux  pieds du célèbre mammouth avec les éditions artisanales

Atelier Philippe Moreau (Forcalquier - Basses Alpes)
Atelier Des Grames (Anik Vinay-Souchière - Gigondas)
Éditions Les Arêtes (Sandrine Pot - Arles-Sur-Rhône)
Propos2éditions (Michel Foissier - Ongles - Basses Alpes)
Editions Jacques Brémond (Remoulins)
Tout au long de la journée lectures par les écrivains et poètes
Jacques Allemand  - Stephen Bertrand  - Jean Clair Bonnel 
 Guillaume Boppe Sandrine Cnudde -  Monique Domergue  
 Sylvie Durbec -  Michaël Glück  - Claude Hazza

10h/19h      Entrée et dégustation gratuites
Cave des Vignerons – 525, route de la Gare – 30490 Montfrin  04.66.57.53.63


°
du mercredi 08 au 
dimanche 12 Juin 2016


du 8 au 12 juin prochain
stand 205/207

nous présenterons nos dernières publications

Après tout, la nuit,  Carmen Ollé

Les iris, Louis Kerman

Le héros malgré lui, Maria Carpi

Monotango, le cordel de Dominique Scaglia


*
signature de Louise Feydy
 Sous le Piano (sortie en nov.2015)
le 11 JUIN à 16H


°

Samedi 25 Juin 2016

 ETONNANTS CRÉATEURS 

10ÈME PETIT MARCHÉ DU LIVRE SINGULIER

à l'Espace  Van Gogh

Les étonnants créateurs nous ont offert des années de découvertes et de ravissement. Artistes du livres, artisans éditeurs, ils nous ont régalé le coeur et les yeux avec leurs livres étranges, beaux, incroyables, cousus, bricolés, peaufinés...

Cette année encore ils seront dans notre jardin pour nous offrir des pages de poésie et de peintures, d'invention et de délicieuses audaces.

Venez à leur rencontre, vous pourrez toucher leurs livres, lire leurs auteurs, parler avec eux de la création, enchanter tous vos sens...
Seront présents : Editeurs et artistes du livre ; Les arêtes éditions - Sandrine Pot ; Claude Ballaré ; Chantal Bossard ; Jacques Brémond éditions ; Sylvie Durbec ; Fabienne Forel ; Marc Granier ; Estelle Lacombe ; Papier ficelle - Anne Guillet ; La Pimpante édition - Territoires poétiques - Brigitte Curdel ; Anastassia Tétrel ; Emmanuelle Toussaint ; Le vent refuse éditions - Jacqueline Merville.

Etonnants créateurs : 10ème petit marché du livre singulier |


°
Jeudi 30 Juin 2016